Nom : Léa Delambre
Pronom : Elle
Directeur.trices : Chiara Piazzesi, Ph.D.
Adresse courriel : delambre.lea@courrier.uqam.ca
Décrivez votre projet de recherche en quelques lignes.
Ma recherche s'intéresse à la manière dont les jeunes femmes féministes engagées dans une relation hétérosexuelle perçoivent et vivent leur conjugalité, dans un contexte contemporain où coexistent à la fois des discours féministes et des normes amoureuses encore structurées par des rapports de genre. Mon projet vise à analyser, d’une part, les tensions entre les dispositions féministes et les pratiques relationnelles ordinaires et, d’autre part, les stratégies (discursives, interactionnelles et organisationnelles) mobilisées pour les négocier au quotidien.
Pouvez-vous nous partager un moment ou une expérience mémorable de votre parcours universitaire?
Les retraites de rédaction sont toujours des expériences mémorables! Ces moments transforment mes conditions d’écriture en mettant à distance les sollicitations du quotidien, ce qui favorise une attention soutenue et une écriture plus structurée. Enfin, le fait de partager ces retraites de rédaction avec d’autres étudiant·e·s rompt l’isolement souvent associé au travail académique. La recherche cesse d’être une activité individuelle et se réinscrit dans une dynamique collective, nourrie par la présence, les échanges et une forme de soutien mutuel.
Quel est l'aspect le plus difficile de votre recherche ou de vos études et comment le surmontez-vous?
L’enjeu le plus exigeant de mon parcours académique réside dans le maintien d’un sentiment de confiance et de légitimité intellectuelle, particulièrement lorsque le syndrome de l’imposteur fragilise l’assurance à l’égard de mes idées et peut ralentir l’avancement de mon travail. Pour y faire face, je mobilise, d’une part, une organisation de rédaction structurée et pragmatique (avec des objectifs réalistes, des blocs de travail planifiés et un suivi régulier de ma progression) et, d’autre part, une posture de résilience qui consiste à reconnaître les périodes plus difficiles sans les interpréter comme un échec. Enfin, j’échange avec mes collègues et ma directrice de recherche, ce qui m’aide à remettre mes doutes en perspective et à soutenir la continuité de mon travail
Qu’aimez-vous faire dans vos temps libres?
Dans mes temps libres, je privilégie autant que possible les activités de plein air, qui occupent une place centrale dans mon quotidien. J'aime courir en sentier, faire de la randonnée alpine et du vélo de route. Je m’investis également dans ma communauté afin de contribuer à une démocratisation du sport et du plein air, en participant à des initiatives qui visent à élargir l’accès à ces pratiques et à ces milieux. Enfin, j'aime aussi consacrer mon temps à la lecture d’essais, d’œuvres littéraires et de textes philosophiques.









